Jeanette Winterson affirme que «les humains voudront toujours lire ce que les autres humains ont à dire» (la courte histoire métafictionnelle d'Openai sur le chagrin est belle et émouvante, 12 mars). Mais elle néglige le fait que chaque morceau d'écriture, de réalisation de films ou d'art créé par l'intelligence artificielle et ensuite consommée par les humains est un morceau de moins d'écriture, de réalisation de films ou d'art créé par un être humain qui aura la chance d'être lu et apprécié par les humains.
On ne peut que se demander si Winterson aurait le même point de vue si elle au début de sa carrière, plutôt que de 40 ans de succès derr...
[Courte citation de 8% de l'article original]